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COMMENT ANIMER SA COMMUNAUTÉ DE COLLABORATEURS ?

Sous l’impulsion des GAFAM, la majorité des entreprises françaises préparent leur retour au « bureau hybride » à l’automne. Une excellente nouvelle, mais pas sans conséquence, car la pandémie a largement fait évoluer la conception du travail. Aujourd’hui, les études démontrent que 75 % des français souhaitent disposer d’au moins un jour de télétravail par semaine* alors que 41 % des télétravailleurs éprouvent un sentiment d’isolement**. Pour combler les attentes des collaborateurs, une nouvelle organisation est donc à prévoir !

 

EN PRÉSENTIEL, IL FAUT CRÉER L’ÉVÉNÉMENT !

Le monde du travail a changé et il est temps de s’adapter aux nouvelles normes. Pour les entreprises, il est désormais question de valoriser le présentiel sans pour autant délaisser les collaborateurs à distance. Aujourd’hui, on ne va plus au bureau sans raison. Le déplacement physique des collaborateurs est synonyme de collaboration, d’échange, de création et implique une activité à forte valeur ajoutée qui ne peut être effectuée à distance. Cela signifie également que l’animation au bureau doit être en parfait accord avec l’état d’esprit des collaborateurs et insuffler l’ADN de l’entreprise. Plus concrètement, cela peut se traduire par des stimulations sensorielles via des ateliers de découverte, un apprentissage grâce à des formations pédagogiques sur des thématiques clés, un team building pour redécouvrir ses collègues ou encore un échange d’informations lors de conférences corporate.

 

— À DISTANCE : MISER SUR UNE COMMUNICATION OPTIMALE

Durant les différentes phases de confinement, l’intégralité des effectifs des entreprises était en télétravail à 100 %. Tout le monde était donc logé à la même enseigne. Dans ces conditions, l’information passait par un seul biais : le numérique. Aujourd’hui, le retour au bureau annonce l’arrivée de la mixité des modes de travail. C’est un paramètre à prendre en considération dans la nouvelle organisation. En effet, certains collaborateurs seront en télétravail quand d’autres seront au bureau, travaillant de fait à des rythmes différents. La communication orale et sur site va donc reprendre de la place, mais ne doit pas pour autant prédominer. Il s’agit ainsi de veiller à ne surtout pas léser les travailleurs à distance. Qu’il s’agisse d’invitations aux événements, d’updates de l’entreprise ou encore de la mise à disposition des services numériques et sur site, il convient de s’assurer que tous les collaborateurs ont accès aux mêmes degrés d’information, au même moment. Pour cela, de nouveaux outils sont à intégrer afin d’assurer à l’ensemble des salariés une parfaite égalité qu’ils soient au bureau ou en télétravail.

 

— GÉNÉRER UN SENTIMENT D’APPARTENANCE FORT EN PRÉSENTIEL COMME EN DISTANCIEL

Au-delà de l’événementiel, c’est l’aspect humain qui donne aux employés l’envie de venir au bureau. Faire du lieu de travail un lieu de vie passe notamment par le barista qui crée du lien entre les salariés et dynamise le site mais aussi par l’hospitality manager dont le rôle est d’optimiser l’expérience collaborateur. Toujours disponible et à l’écoute des salariés, c’est la personne de référence à contacter pour tout renseignement, dépannage, intervention ou service. À distance, le défi pour l’entreprise est de créer une véritable connexion entre les collaborateurs grâce aux outils numériques. Il existe aujourd’hui des applications de gestion et d’animation de communauté qui offrent une multitude de services : chat, trombinoscope, possibilité de remonter divers incidents, réservation de salles, agenda connecté, forum de discussion, etc. Que ce soit par l’intermédiaire du réseau social d’entreprise, d’un l’intranet, d’un groupe LinkedIn ou encore par la mise à disposition d’une application dédiée, il appartient à l’entreprise de mettre en place les outils nécessaires pour préserver le sentiment d’appartenance des collaborateurs et favoriser la flexibilité des modes de travail.

 

Par Pauline Saurin, Directrice Opérationnelle de Dynamic Workplace.

 

*Étude Génie des lieux – janvier 2021 
** Étude Harris – novembre 2020